Fátima Bosch (Miss Univers), invitée d’honneur au gala annuel de l’Association Monégasque Ibéroaméricaine (AMI)

Le 7 mai 2026, l’Association Monégasque Ibéroaméricaine (AMI) a organisé un prestigieux gala au Yacht Club de Monaco, consacré à la gastronomie, à la musique, à l’art et aux traditions de Porto Rico. Cette soirée a réuni des invités internationaux dans une atmosphère d’élégance et de solidarité, avec pour objectif de récolter des fonds destinés à des projets d’aide aux enfants défavorisés en Équateur, au Paraguay, en République dominicaine et au Honduras. Parmi les personnalités présentes figurait Fátima Bosch Fernández, Miss Univers 2025, dont la présence a apporté un éclat particulier à l’événement grâce à son engagement humanitaire, son charisme et son rôle de figure inspirante à l’échelle internationale.

Par Diane Cardoso-Gomes (interview en français | en espagnol)

Chère Fátima, merci d’avoir accepté de répondre à cette interview.

Qu’as-tu pensé du gala organisé par l’Association Monégasque Ibéroaméricaine (AMI) ?

Fátima : C’était un gala que j’ai trouvé magnifique à tous points de vue. Je crois fermement que lorsque des personnes, une communauté, se réunissent pour aider les plus vulnérables, pour servir les autres, pour faire le bien, c’est toujours un plaisir et un honneur d’être invitée et prise en considération. Tout m’a semblé merveilleux.

Les membres de l’association : Rodrigo Rachitoff, Silvia Rodríguez, David Beauseigneur, Sheramin Beauseigneur, Susana Perdiguero de Segovia, Rubén Valencia, Lourdes Pages, Jean Gérard Sullice

Souhaites-tu ajouter quelque chose à propos du pays à l’honneur : Porto Rico ?

Fátima : Oui, Porto Rico est un pays que j’adore. Sa résilience, sa gastronomie, ses habitants, sa culture, ses danses. La dernière fois que j’y suis allée, on m’a appris à danser la bomba, une danse sans chorégraphie, car elle se ressent au moment même et le musicien se connecte avec toi. C’est quelque chose qui m’a paru incroyable, extrêmement sensible. Le fait que le gala soit consacré à Porto Rico, alors même que cette année Miss Univers se déroule à Porto Rico, était également très spécial.

À seulement 25 ans, ta voix a une portée internationale. Quelles sont les causes qui te tiennent le plus à cœur et que tu souhaites défendre en priorité ?

Fátima : Les causes qui me tiennent le plus à cœur… Depuis toute petite, j’ai toujours eu beaucoup de sensibilité et d’empathie envers les autres. À l’époque, je ne savais pas comment le nommer, je ne savais pas ce que c’était. En grandissant, j’ai compris que c’était un appel que Dieu avait placé dans mon cœur. Cela fait environ dix ans que je fais de la philanthropie, et toutes les causes me touchent énormément, car je crois que le monde a besoin d’aide dans tant de domaines différents. Le sujet qui me touche le plus reste celui des enfants. Je crois que nous avons tous droit à l’éducation, à la santé et à vivre en paix, et cela ne devrait pas être un luxe. Je crois également fermement qu’investir dans l’éducation permet d’avoir des sociétés plus saines, des personnes mieux préparées et plus conscientes. Toutes les opportunités dont les enfants en situation de vulnérabilité ont besoin sont des choses qui me bouleversent profondément. La santé, l’éducation et un logement digne sont des besoins essentiels. Le jour où cela changera, je pense que quelque chose s’éveillera dans le monde d’une certaine manière.

Qu’est-ce qui a été le plus difficile et le plus enrichissant depuis que tu as obtenu le titre de Miss Univers ?

Fátima : Le plus difficile, je pense, c’est l’emploi du temps extrêmement chargé, car nous pouvons commencer à 5 heures du matin et terminer à 2 heures du matin, puis continuer ainsi pendant un mois. Mais ce qui est aussi difficile, c’est de savoir que l’on porte une responsabilité. Une responsabilité lourde, dans le sens où tout ce que vous faites est observé et peut influencer les autres, en bien comme en mal. Vous pouvez inspirer ou décevoir d’une certaine manière. Et ce qu’il y a de plus enrichissant, c’est de pouvoir utiliser cette plateforme pour des choses qui ont du sens. Savoir que chaque jour je dois agir avec responsabilité et cohérence. C’est à la fois mon plus grand ancrage et ma plus grande force, car il s’agit de montrer l’exemple, et pas seulement de le dire. Le pouvoir de cette couronne, les endroits où nous avons pu aller, les cœurs que, grâce à Dieu — parce qu’Il nous le permet — nous avons pu toucher, changer une réalité, apporter notre petite contribution… c’est cela qui remplit mon cœur au final. Il y a des journées très fatigantes, mais lorsque vous voyez le sourire et la lumière dans les yeux des gens, ou qu’ils vous disent : « Tu m’as inspiré à changer quelque chose dans ma vie », je crois que c’est cela qui me comble à la fin de la journée.

L’Association Monégasque Ibéroaméricaine (AMI) porte des missions qui résonnent avec ton parcours, comme la lutte contre la pauvreté, l’injustice et les inégalités. Que souhaiterais-tu dire aux membres de l’association ?

Fátima : J’aimerais les féliciter pour le travail qu’ils accomplissent, car je sais que ce n’est pas un travail facile. C’est un travail quotidien, qui demande de la constance et de la détermination. Chaque jour, ils choisissent de soutenir ces causes et de ne pas y renoncer, dans les bons comme dans les mauvais moments. Toutes les vies qu’ils touchent, toutes celles qu’ils changent, les personnes qui les voient et qui, soudainement, se sentent inspirées à s’impliquer davantage dans les sujets de société auxquels elles peuvent contribuer… Je veux leur dire que leur action est magnifique, les féliciter et leur dire qu’ils peuvent compter sur moi chaque fois qu’ils auront besoin d’une paire de mains pour aider.

Quel message aimerais-tu transmettre aux jeunes ?

Fátima : Quel message aimerais-je transmettre aux jeunes ? J’aimerais leur dire de croire en la beauté de leur authenticité, qu’ils n’ont besoin de rien changer pour avoir leur place, qu’ils croient en leurs rêves, en leur cœur, et que si Dieu a placé un rêve dans leur âme, même s’ils ne le savent pas encore, ils ont déjà toutes les ressources pour le réaliser. Alors qu’ils ne renoncent pas, car nous, les jeunes, sommes les architectes de l’avenir, et nous devons nous mettre au travail.

Merci beaucoup Fátima !

Fátima : Merci à toi !

Je tenais à partager quelques photos prises durant le gala afin de féliciter celles et ceux qui ont contribué à la réussite de cet événement.

Photo n°1 – Mixologo Guillermo Abril, Cheffe Lourdes Pluvinage, Susana de Segovia, Chef Raúl Correa, Dr Jesús Suárez

Photo n°2 – Jean Phillipe Vinci, Alicia Francoul (Diiorio Mónaco), Carolina Joude (Joud’s Jeweldy) Lorena Rivero (Lorrive), Fátima Bosch, Samantha Francoul (Diiorio Mónaco), Dra Lissette Guzmán, Dr Jesús Suárez

Photo n°3 – Fatima Bosch, Giannina Azar

Photo n°4 – Chef Manolo López, Chef Xavier Pacheco, Chef René Marichal, Chef Raúl Correa, Mixólogue Guillermo Abril

Photo n°5 – Lissette Guzmán, Jesús Suárez, Cucco Peña, Carlos Ruiz

Photographe : ©Jenya Barrat


VERSION EN ESPAGNOL

Fátima Bosch (Miss Universo), invitada de honor a la gala anual de la Asociación Monegasca Iberoamericana (AMI)

El 7 de mayo de 2026, la Asociación Monegasca Iberoamericana (AMI) celebró una prestigiosa gala en el Yacht Club de Mónaco, dedicada a la gastronomía, la música, el arte y las tradiciones de Puerto Rico. La velada reunió a invitados internacionales en un ambiente de elegancia y solidaridad, con el objetivo de recaudar fondos para proyectos destinados a niños desfavorecidos en Ecuador, Paraguay, República Dominicana y Honduras. Entre las personalidades destacadas estuvo Fátima Bosch Fernández, Miss Universo 2025, cuya presencia aportó un brillo especial al evento gracias a su compromiso humanitario, su carisma y su papel como figura inspiradora a nivel internacional.

Por Diane Cardoso-Gomes (entrevista en francés | en español)

Estimada Fátima, gracias por haber aceptado responder a esta entrevista.

¿Qué pensaste de la gala organizada por la Asociación Monegasca Iberoamericana (AMI) ?

Fátima: Fue una gala que me pareció preciosa en todos los sentidos. Yo creo firmemente que cuando las personas, una comunidad, se juntan para ayudar a los más vulnerables, para servir a los demás, para hacer cosas buenas, siempre es un placer y un honor que te inviten, que te tomen en cuenta. Todo me ha parecido estupendo.

¿Quieres añadir algo sobre el país de honor: Puerto Rico?

Fátima: Sí, Puerto Rico es un país que me encanta. Su resiliencia, su gastronomía, sus personas, su cultura, sus bailes. La última vez que fui me enseñaron a bailar la bomba, que es un baile que no tiene coreografía, porque lo va sintiendo y el músico conecta contigo. Eso fue algo que me pareció increíble, sumamente sensible. Que la gala fuera sobre Puerto Rico, donde justamente este año Miss Universo tiene como sede a Puerto Rico, fue algo también muy especial.

Con tan solo 25 años, tu voz tiene un alcance internacional. ¿Cuáles son las causas que más te importan y que deseas defender como prioridad?

Fátima: Las causas que más me importan… Bueno, yo desde muy chica siempre tenía mucha sensibilidad y empatía por los demás. En ese momento no sabía cómo nombrarlo, no sabía qué era. Ya cuando crecí, me di cuenta de que era un llamado que Dios puso en mi corazón. Llevo como 10 años haciendo filantropía y todas las causas me conmueven mucho, porque creo que el mundo necesita tanta ayuda en distintas áreas. Siempre el tema que más sensible me pone es el tema de los niños. Creo que todos tenemos derecho a la educación, a la salud, a vivir en paz, y eso no debería ser un lujo. Creo firmemente también que cuando inviertes en la educación vas a tener sociedades más sanas, gente más preparada, más consciente. Todas las oportunidades que los niños en estado de vulnerabilidad necesitan son cosas que a mí me conmueven muchísimo. La salud, la educación y una vivienda digna son cosas necesarias. Entonces, el día que eso cambie, yo creo que algo en el mundo va a despertar de cierta manera.

¿Qué ha sido lo más desafiante y lo más enriquecedor desde que asumiste el título de Miss Universo?

Fátima: Lo más desafiante yo creo que sería la agenda tan apretada, porque podemos empezar a las 5:00 de la mañana y terminar a las 2:00 de la mañana, y empezar a seguir un mes así. Pero también creo que desafiante sería saber que tienes una responsabilidad. Una responsabilidad que pesa, en el sentido de que todo lo que tú hagas está siendo observado y puedes influir tanto para bien como para mal en quienes te ven. Puedes inspirar o puedes decepcionar de cierta manera. Y creo que lo más enriquecedor es poder usar la plataforma para cosas que valen. Saber que todos los días tengo que actuar con responsabilidad y coherencia. Eso es la mayor ancla y la mayor fortaleza, porque es predicar con el ejemplo, no solo decirlo. Y el poder que tiene esa corona, los lugares a los que hemos podido llegar, los corazones que, por medio de Dios —porque Él nos lo permite— hemos podido tocar, cambiar una realidad, poner un granito de arena… es lo que al final a mí me llena el corazón. A los días que muchas veces son muy cansados, pero cuando ves la carita y la luz en los ojos de las personas, o te dicen: “Oye, me inspiraste a cambiar cierta cosa”, creo que eso es lo que a mí me llena el corazón al final del día.

La Asociación Monegasca Iberoamericana (AMI) tiene misiones que resuenan con tu trayectoria, como luchar contra la pobreza, la injusticia y la desigualdad. ¿Qué te gustaría decir a los miembros de la asociación?

Fátima: Me encantaría felicitarlos por el trabajo que hacen, porque sé que no es un trabajo fácil. Es un trabajo de todos los días, de constancia, de decisión. Eligen todos los días apoyar estas causas y no renunciar a ellas, en los días buenos o en los días malos. Todas las vidas que tocan, todas las vidas que cambian, la gente que los ve que de pronto los inspiran a involucrarse más con temas de su sociedad en los cuales pueden aportar. Quiero decirles que es una labor hermosa la que hacen, que los felicite y que cuentan conmigo cuando necesiten un par de manos para ayudar.

¿Qué mensaje te gustaría transmitir a los jóvenes?

Fátima: ¿Qué mensaje me gustaría transmitirles a los jóvenes? Me gustaría decirles que crean en la belleza de su autenticidad, que no necesitan cambiar nada para pertenecer, que crean en sus sueños, en su corazón, y que si Dios puso un sueño en ellos y en su alma, aunque todavía no lo sepan, ellos tienen todas las herramientas para lograrlo. Entonces, que no se rindan porque los jóvenes somos los arquitectos del futuro entonces tenemos que ponernos a trabajar.

¡Muchas gracias Fátima!

Fátima: ¡Gracias a ti!

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